BEFA ou VEFA : quelles différences ?

Juliette Cadot 18 jan 2024
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Si la VEFA est une solution bien connue pour devenir propriétaire d'un logement neuf, peut-être avez-vous entendu parler du BEFA ? Mais de quoi s'agit-il et quelles sont les différences par rapport à la VEFA ? On vous dit tout ! 

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Si la VEFA concerne l'achat, le BEFA, lui, concerne la location... Après l'achat.
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Petit rappel de ce qu’est la VEFA

Derrière l'acronyme VEFA se cache l’expression « Vente en l’état futur d’achèvement », souvent substituée aussi par « vente sur plan ». C’est donc bel et bien d’une acquisition d’un logement qui n’existe pas encore dont il s’agit lorsque l’on parle de ce type de vente. 

Très courant dans le cadre d’un achat dans le neuf, cela consiste à s’engager avec le promoteur sur l’achat d’un appartement avant que celui-ci ne soit sorti de terre.

Pratique, la VEFA offre généralement des possibilités d'aménagement sur-mesure, qui peuvent être faits au fil de l’avancement des travaux. 

Dans ce type d’achat, le financement est échelonné : un premier apport est demandé au début pour réserver votre futur bien, puis le reste des versements se fait à échéances régulières. 

La finalité étant réglée au moment de la remise des clés qui fait officiellement de vous le propriétaire des lieux.

Comme pour tout achat dans l’immobilier, la VEFA nécessite des paiements annexes, comme celui des frais de notaire par exemple.

Le BEFA : un contrat de location ?

Contrairement au contrat en VEFA qui concerne l’achat du bien en construction, le BEFA ou « Bail en état futur d’achèvement » a, lui, attrait à la location.

Le BEFA permet donc de louer un bien avant même sa construction, et c’est notamment pour cela que ce contrat est plébiscité par les entreprises. 

Contrairement à la VEFA qui n’engage que le constructeur et les (futurs) propriétaires acheteurs, le BEFA nécessite la présence de trois parties : le constructeur, le propriétaire bailleur mais aussi le locataire. 

Si cette façon de faire est souvent utilisée par les bailleurs commerciaux, elle est aussi accessible aux particuliers qui peuvent adapter l’appartement en construction aux contraintes des premiers locataires. 

Le contrat en BEFA étant moins classique mais aussi plus complexe, il est recommandé de faire appel à un notaire ou un avocat pour superviser sa rédaction.

BEFA ou VEFA, que choisir ?

Maintenant que vous savez en quoi consistent les deux contrats, l’heure est à la décision : lequel choisir ? Et bien tout dépend de pourquoi vous souhaitez investir dans un appartement neuf à la base. Par exemple, si votre but est de réaliser un bon rendement locatif, le BEFA peut vous intéresser : en ayant trouvé des locataires en amont même de la construction, vous pouvez adapter le logement à leurs besoins.

C’est également une bonne façon d’être rassuré sur la possibilité de location du logement : vous l’avez déjà fait en anticipé et n’aurez pas à courir après des locataires une fois la construction achevée. 

Si vous souhaitez acheter dans le neuf pour y habiter, y passer quelque temps ou mettre une touche de décoration (ou d’achat de meubles si vous souhaitez le louer en meublé), vous pouvez alors opter pour la VEFA.

La VEFA, soit le contrat plus “classique”, est aussi plus simple à signer et à appréhender. Si vous voulez opter pour un BEFA, renseignez-vous auprès de votre promoteur immobilier.

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